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FORMATION DES ACTEURS DE JUSTICE (MAGISTRATS AVOCATS ET AUXILIAIRES DE JUSTICE) SUR LE VIH ET LES DROITS HUMAINS (STIGMATISATION ET DISCRIMINATION)

En octobre et novembre 2018, l’ONG/PASCO a organisé une série de formation à Kinshasa, Goma et Bukavu en faveur des acteurs de justice (Magistrats, Avocats et Axillaires de Justice) sur le VIH et les Droits Humains (Stigmatisation et Discrimination).

L’objectif général poursuivi par cette série de formation est de contribuer à la réduction de la stigmatisation et de la discrimination ainsi que les violences des droits à l’égard des populations clé.Les objectifs spécifiques poursuivis sont : • Transmettre à 60 acteurs de justice des connaissances sur le VIH et les droits humains pour la protection des liés aux populations-clés en général et celles vivant avec le VIH en particulier. • Doter 60 acteurs de justice des capacités à pouvoir dire/appliquer le droit conformément au principe de respect et d’égalité devant la loi (les droits des populations-clé).

Ces séries de formations ont bénéficié de l’expertise de 6 facilitateurs du ministère de la Justice et des cliniques juridiques.

FORMATION DES PAIRS EDUCATEURS UDI (USAGERS DES DROGUES INJECTABLES) SUR LES PRATIQUES SEXUELLES ET NON SEXUELLES MOINS RISQUEES ET SGBV

L’ONG PASCO a été retenue par CORDAID avec l’assistance du CMM comme étant SR (Sous Récipiendaire) du deuxième Nouveau Modèle de Financement (NMF2) de Fonds Mondial avec comme mission de faire la mise en œuvre du projet ciblant les populations-clé notamment les professionnelles de sexe (PS), les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes (HSH ou MSM), les transgenres et les usagers des drogues injectables (UDI). Parmi les populations-clé cibles de PASCO dans ce projet, les UDI constitue une catégorie à part à cause de la vulnérabilité très élevée observée dans leur milieu et due à la prise très souvent inconsidérée et sans précautions des drogues injectables avec utilisation multiple et à plusieurs des mêmes seringues etc.

Cette formation devra également se faire dans les Provinces du Nord et Sud-Kivu (Goma et Bukavu) où les OAC des pairs éducateurs UDI ont été recrutées par les centres conviviaux BWANYA IV et V appuyés par PASCO. Au total 85 pairs éducateurs UDI seront formés dont 51 à Kinshasa qui sont déjà formés et 17 à Bukavu. Par contre, à Goma, 17 pairs éducateurs UDI seront également formés dès la semaine prochaine.

FORMATION DES PRESTATAIRES DE SOINS DES CENTRES CONVIVIAUX EN FAVEUR DES UDI (Usages des Drogues Injectables)

L’ONG PASCO a été retenue par CORDAID avec l’assistance du CMM comme étant SR (Sous Récipiendaire) du deuxième Nouveau Modèle de Financement (NMF2) de Fonds Mondial avec comme mission de faire la mise en œuvre du projet ciblant les populations-clé notamment les professionnelles de sexe (PS), les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes (HSH ou MSM), les transgenres et les usagers des drogues injectables (UDI).

Parmi les populations-clé cibles de PASCO dans ce projet, les UDI constitue une catégorie à part à cause de la vulnérabilité très élevée observée dans leur milieu et due à la prise très souvent inconsidérée et sans précautions des drogues injectables avec utilisation multiple et à plusieurs des mêmes seringues etc. Les UDI constituent donc un vrai challenge dans la prise en charge du VIH en passant par une sensibilisation pour un changement de comportement, le dépistage volontaire, la prévention et traitement des conséquences de l’injection prolongée ainsi que le dépistage, diagnostic et le traitement de la tuberculose. C’est dans ce cadre que l’ONG/PASCO a organisé une formation en faveur des prestataires de 3 centres conviviaux de la ville province de Kinshasa (Centre Convivial BWANYA I, Centre IST MATONGE et Centre ISTVICTOIRE) et les 2 autres dont l’un dans la province du Nord-Kivu à Goma (Centre Convivial BWANYA IV) et l’autre dans la province du Sud-Kivu à Bukavu (Centre Convivial BWANYA V) sous la facilitation du Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS). Dans l’ensemble, 25 prestataires de soins ont été formés dont 15 à Kinshasa, 5 à Goma et 5 à Bukavu. A Kinshasa, la formation s’est tenue du 24 au 26 juillet 2018, dans la salle de formation du PNMLS sous la facilitation du PNLS. Enfin, la méthodologie utilisée (les présentations, échanges, brainstorming et les tests), nous ont permis d’évaluer le niveau d’acquisition des connaissances de ces derniers d’un côté et de l’autre côté d’évaluer le niveau de connaissance des prestataires affectés à la prise en charge des UDI. Les recommandations en vue d’améliorer la qualité des prestations pour une meilleure prise en charge des patients ont été formulées. De ce fait, au vu des objectifs fixés par les termes de référence de la mission, nous pouvons dire qu’aujourd’hui, nous pouvons être fiers des compétences transmises à nos prestataires.

Lutte contre le VIH : les « Key pop » invités à défendre leur droit à la santé ONG/PASCO

Les « Key pop », c’est-à-dire les professionnelles du sexe, les transgenres, les personnes utilisant les drogues injectables, les élèves en proie à la prostitution masquée, les homosexuels ainsi que d’autres groupes à haut risque ont été sensibilisés à la défense de leur droit à la santé.

Cette journée de sensibilisation, organisée, par l’ONG « Parlons Sida aux communautaires » (PASCO), le week-end dernier, avec l’appui de Cordaid/Fonds Mondial, s’inscrit en marge des activités marquant le mois de décembre dédié à la lutte contre le VIH/Sida. Cela dans l’objectif d’« éradiquer le VIH à l’horizon 2030 ».

Placée sous le thème « Les Key pop, défendons nos droits à la santé pour mettre fin à l’épidémie du VIH à l’horizon 2030 », le coordonnateur de l’ONG Pasco, Dr Michel Lay Mayamba, a indiqué que sa structure a voulu, à travers cette sensibilisation, mettre en lumière l’importance du droit à la santé ainsi que les défis auxquels sont confrontées les personnes séropositives en réclamant ce droit.

Le coordonnateur de Pasco a précisé que le droit à la santé fait partie des droits fondamentaux des droits de l’Homme. « Chacun a le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale, comme énoncé dans le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels », a noté Michel Lay. Par ailleurs, le coordonateur de Pasco a rappelé aux uns et aux autres que le monde n’atteindra pas les Objectifs de développement durable, et notamment l’objectif de mettre fin à l’épidémie du Sida d’ici à 2030, si les personnes ne parviennent pas à obtenir le droit à la santé. Et de souligner: « aucune personne ne dispose d’un droit supérieur à une autre en termes de droit à la santé.
En parvenant à obtenir le droit à la santé, les rêves pourront être réalisés et les promesses tenues. » En outre, il faudrait faire remarquer que l’année qui s’achève a vu des étapes significatives être franchies sur la voie des objectifs de traitement « 90-90-90 » afin de mettre un terme à l’épidémie de Sida d’ici à 2030.
Près de 21 millions de personnes vivant avec le VIH sont désormais sous traitement et les nouvelles infections du VIH ainsi que les décès liés au Sida sont en train de décliner dans de nombreuses parties du monde. Cependant, l’ONG « Parlons Sida aux communautaires » note que, malgré ces avancées, deux personnes sur trois en Afrique Centrale et de l’Ouest n’ont pas accès aux traitements. Pour éradiquer totalement le Sida, Pasco préconise que chacun, dans son domaine de compétence, puisse s’activer en faveur du droit à la santé pour tous. C’est seulement en ce moment-là que le monde pourra aspirer à l’élimination du Sida.

CONFERENCE DE PRESSE ORGANISEE PAR PASCO A LA MAISON DE LA LAÏCITE DE KINSHASA A LA VEILLE DE LA JOURNEE MONDIALE SIDA 2017

L’ONG « Parlons Sida aux communautés » (Pasco) a procédé jeudi 30 novembre à la présentation de son rapport annuel sur les données épidémiologiques des Key pop (groupes à haut risque : les professionnels de sexe et leurs partenaires, les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes, les lesbiennes, les transgenres, …).

La présentation de ce rapport, qui couvre la période allant de janvier à septembre 2017, a eu lieu au cours d’une conférence de presse tenue à la maison de la « Laïcité», dans la commune de Limete.
À en croire le coordonnateur de Pasco, Mr Michel Lay Mayamba, le taux de prévalence du VIH/Sida dans les quatorze zones de santé de la ville de Kinshasa dans lesquelles opère sa structure est estimé à 0,7%.

Par ailleurs, il a indiqué que ce taux de prévalence est la résultante des campagnes de sensibilisation que mène l’ONG Pasco sur le terrain. Au cours de trois premiers trimestres de l’année 2017, a-t-il poursuivi, l’ONG Pasco a pu sensibiliser dix-sept mille sept cent treize (17. 713) personnes issues de populations clés dans les quatorze zones de santé à Kinshasa, dont neuf mille quatre cent dix-neuf (9.419) professionnels de sexe, cinq mille cent seize (5.116) personnes ayant des rapports sexuels entre hommes, deux mille neuf cent cinquante-six (2. 956) « clients », deux cent cinq (205) usagers des drogues injectables et dix-sept (17. transgenres. « Les résultats obtenus auprès des populations clés dans quatorze zones de santé où intervient Pasco, nous laissent dire qu’il y a un grand changement en termes de mode de comportement. Nombreux parmi elles ont compris qu’elles sont le canal par lequel le Sida atteint facilement les gens et qu’il y a lieu d’y remédier en se protégeant. Bien avant, plusieurs refusaient d’utiliser le préservatif comme mode de prévention mais aujourd’hui, vous remarquerez qu’elles sont les premières à l’exiger avant tout rapport sexuel.
Durant les trois premiers trimestres, nous avons pu distribuer 550.477 préservatifs masculins et 32.931 préservatifs féminins. Sur le terrain, nous faisons le travail de changement de comportement qui n’est pas du tout facile », a indiqué Mr Lay Mayamba. En outre, pour « Pasco », qui a comme principales missions de contribuer à la diminution de la transmission du VIH/Sida et de prendre en charge médicale des Infections sexuellement transmissibles des groupes vulnérables en améliorant leur état de santé physique, psychique et social,si de façon générale le taux de prévalence est stagnant, ce n’est pas le cas pour les homosexuelles ainsi que les professionnels de sexe au niveau national.

Au sein de ces groupes, des proportions sont élevées parce que, bon nombre d’entre eux ont des vies cachées. D’où la nécessité d’intensifier les campagnes auprès de ces populations pour atteindre les résultats escomptés, tel que soutenu par le secrétaire exécutif provincial du Programme national multisectoriel de lutte contre le Sida (PNMLS), Patrick Kanga, qui a également pris part à cette conférence de presse.

J.I.F. 2017 à Kinshasa : 411 Key pop se soumettent au dépistage volontaire, 8 cas de séropositivité.

La célébration de la journée internationale des femmes, édition 2017 a servi de prétexte à PASCO ONG d’initier une vaste compagne de sensibilisation et de dépistage volontaire du VIH/Sida. Au terme de laquelle, 411 population-clés (Key pop) se sont fait dépister : 70 MSM (les hommes qui ont des rapports sexuels avec les hommes), 302 PS (professionnels de sexe) et 39 loves (partenaires sûrs des PS) ainsi que 208 populations en général. De ce nombre, 8 cas de séropositivité ont été décèles dont 7 PS et 1 love.

Dans le cadre de la 40eme journée internationale de la femme célébrée en cette année 2017, l’ONG Parlons Sida aux Communautaires (PASCO) a mené Mercredi 8 Mars, à travers cinq sites dans la ville de Kinshasa une compagne de sensibilisation au planning familial et de dépistage volontaire. Placée sous le thème «  Faites le dépistage du VIH. Et faites-vous entendre pour l’égalité et la justice pour toutes les femmes ! », La compagne a concerné aussi bien des populations en général que des population-clés appelées aussi les Key pop. Cette catégorie regroupe les professionnels de sexe (PS), les consommateurs drogués injectables (CDI), les transgenres (TG), les loves (partenaire sûrs des PS), les hommes qui ont des rapports sexuels avec les hommes (MSM).

En plein rond-point Huileries PASCO y a érigé une tente ou s’affichait l’équipe du Centre Bwanya Lisala (Kasa-Vubu) placée sous la supervision de Mme Angèle Nsamuene, chargée de suivi et évaluation des Ados et Jeunes à PASCO. Elle menait, avec l’appui de la Mutualité socialiste/Wallonie-Bruxelles International, Femmes prévoyantes socialistes et le Programme national multisectoriel de lutte contre le sida (PNMLS), deux activités : la conférence de presse, la sensibilisation au planning familial y compris le dépistage volontaire (CDV).
A Masina-Bitabe, Mme Micha Lunkembila conduisait, non loin du centre convivial Bwanya de PASCO, une autre équipe. Avec l’appui de WBI et la ville de Namur. L’équipe s’affairait autour des activités de CDV, sensibilisation aux IST/Vih et prise en charge gratuite de cas des IST/Vih.

Au rond-point Super Lemba, face au dancing club Tshétshé, Dr. Mariam Numbi, chef du centre IST/Victoire, y a posé ses pénates. Avec l’appui du Fonds Mondial/Cordaid, son équipe a mené une campagne de sensibilisation et de CDV spécialement pour les Key pop et leurs loves.

Il en est de même du Centre IST/Matonge, situé au Couloir Madiakoko, où le Dr. Darius Makele et son équipe ont sensibilisé et dépisté les Key-pop. Au dancing-bar Bonbon Sucré à Bumbu, ou on y a trouvé des Key pop débordants d’énergie, sensibilisation et menant leur compères au CDV. Au terme de la J.I.F 2017, PASCO a recensé un total de 1.262 personnes sensibilisées. Au nombre desquelles il y a 500 Key pop et 752 populations générales. 411 populations-clés (Key-pop) se sont prêtées au dépistage volontaire dont 70 MSM, 302 PS et 39 loves (clients sûrs des PS). De ce nombre, 7 professionnelles du sexe et un client des PS ont été testés positifs. Par contre, ce sont 208 populations générales qui se sont soumises au CDV, aucun cas de séropositivité n’a été décelé parmi cette catégorie. PASCO a distribué à cette occasion 21.597 préservatifs masculins, 675 préservatifs féminins et 575 gels lubrifiants.

Bien auparavant, Michel LAY MAYAMBA, coordonnateur national de PASCO, avait, pour circonscrire l’activité, déclaré ce qui suit : « Aujourd’hui, c’est la journée internationale de la femme. Mais à PASCO, nous parlerons de la journée internationale des droits de la femme. Avec l’équipe de la planification familiale de l’ONG, nous allons partager des informations sur l’importance du planning familial aussi bien pour les jeunes, femmes et les hommes. A côté, il y a une équipe pour le dépistage volontaire de la population en générale », a-t-il placé au début de la campagne.

Saint valentin 2017 : Journée de dépistage volontaire et sensibilisation au planning familial à Kasa-Vubu

Mardi 14 fevrier, le monde a célèbre la saint valentin, fêtée dédiée aux amoureux. Habituellement, cette journée donne lieu à des escapades et comportements incontrôlés parmi les jeunes. C est pour prévenir tout dérapage de ce genre que l ONG parlons sida aux communautaires (PASCO) a organisé une journée de sensibilisation à la planification familiale dans le cadre du projet appuyé par Wallonie Bruxelles Internationale (WBI). Et ce, en collaboration avec la Mutualité Socialiste et les Femmes Prévoyantes Socialistes.

La journée est placée sous le thème « jeunes, ne devenez pas père ou mère trop tôt. Ne fêtez pas sans vous dépister ». Ceci ressort d’un constat malheureux selon lequel, généralement, après la saint valentin, beaucoup de jeunes filles contractent des grossesses, des infections sexuellement transmissibles (IST) dont le VIH /sida. Le message à ces jeunes est celui de se protéger mais pour ceux qui sont sexuellement actifs, Pasco les invite à la prévention pour éviter les grossesses non désirées et les maladies dont le VIH/sida. Au delà de ce message de sensibilisation, l ONG les encourage au dépistage volontaire.

Dans le cadre de ce projet de planification familiale, Pasco travaille avec la cible scolaire et extra scolaire (dont la population tout entière, au nombre de laquelle il ya la population clés dont les professionnelles de sexe (PS), les MSM (pédés), les drogués (Idi) et les transgenres (TG). Parmi les actives menées a cet effet, en dehors de la panification familiale, Pasco procède à la distribution des préservatifs aux jeunes sexuellement actifs, adultes (père et mères de famille) des contraceptives et le service de dépistage volontaire du Vih/sida. La distribution de préservatifs n’est nullement une façon de pousser les jeunes à la débauche, au contraire, c est pour se protéger contre les IST et les grossesses non désirées.

Lieu des activités, Avenue Lisala Aux jeunes, Michel LAY MAYAMBA, coordonnateur de PASCO, rappelle la responsabilité de bien se tenir au cours de cette journée folle où beaucoup relâchent et commettent quelques inconduites. Ils doivent surtout éviter de commettre des erreurs qui risquent de compromettre leur avenir (grossesses, maladie….). Au cours de la saint valentin, il les invite à être prudents et à se protéger contre les maladies sexuellement transmissibles (IST) dont le Vih /sida. S’agissant du lieu de déroulement de l activité, Mme Angèle Nsamuene, éducatrice à PASCO, explique que son ONG a choisi l’avenue LISALA, commune KASA VUBU, aux abords du marché Gambela. Ce lieu de négoces connait une affluence des populations qui viennent de partout.

Mme Mpemba alias Mère Double, membre de PASCO, s’est dit satisfaite de voir les gens venir écouter les massages de planification familiale en vue d’une maternité responsable, notamment chez les jeunes où s’observent des cas de grossesses non désirées d avortement criminel .... Pour lier l’utile à l’agréable, PASCO a associé à son action la troupe théâtral Tam-Tam qui, grâce à son art, a drainé du monde jusqu’ au stand érigé pour la circonstance et écouter le message de sensibilisation et de prévention contre le VIH/Sida.

Au final, l’action de PASCO a connu une abondante mission : 283 personnes ont été sensibilisées dont 150 femmes ; 126 personnes se sont fait dépister volontairement dont zéro cas de séropositivité, comme pour dire que les campagnes de sensibilisation répétées portent leur fruit et les gens ont maintenant en eux-mêmes ; 2.736 pièces de préservatif masculins ont été distribuées, 15 préservatifs féminins, 60 pièces de gel lubrifiants et 3 colliers du cycle féminin.

A L’OCCASION DE LA JMS 2016 : La séroprévalence du sida est en hausse parmi les populations clés.

Les efforts fournis par les acteurs de la lutte contre le sida dans le sens de mettre fin à cette pandémie ont abouti à la baisse sensible du taux de prévalence du sida en RDC. Contrairement à cette bonne nouvelle, la séroprévalence chez les populations-clés, notamment les professionnelles de sexe (PS), les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes (MSM), les transgenres (TG) et les usagers des drogues injectables (UDI). Loin de verser dans la satisfaction, la communauté nationale doit plutôt redoubler des efforts pour atteindre des objectifs mondiaux dans la lutte contre l’épidémie du sida d’ici à 2030.

A titre illustratif, cette séroprévalence est de 6, 9 % chez les professionnelles de sexe (PS) et 17,3% chez les MSM, selon le rapport IBBS 2012. C’est donc dans ce cadre qu’il convient de classer l’activité menée par PASCO, samedi 3 décembre chez Maki Bar dans la commune de Kasa- Vubu. L’objectif principal assigné à la manifestation est de procéder au dépistage Volontaire (CDV) des populations- clés. Placée sous le thème national, à savoir « Tous ensemble, accélérons notre riposte contre le VIH pour mettre fin à l’épidémie du sida en RDC d’ici à 2030 », l’activité avait pour population cible 160 populations-clés invitées (PS, MSM, UDI). De ce nombre, 135 d’entre elles se sont soumises au dépistage volontaire (CDV) dont trois sujets ont été testés positifs; deux MSM et une PS.

SE FAIRE DEPISTER POUR ETRE FIXE
Pour Michel Lay Mayamba, coordonnateur national de l’ONG PASCO, le 1er décembre, journée mondiale du sida, marque le début de la semaine de sensibilisation au sida. C’est un moment propice pour se livrer à une réflexion sur ce qui a été accompli à l’échelle nationale et internationale dans la lutte contre le sida et sur ce qui reste à faire. Avant de dire que cette structure a été retenue comme sous-récipiendaire (SR) du nouveau modèle de financement (NMF) du Fonds mondial via CORDAID avec comme mission de procéder à la mise en œuvre du projet ciblant les populations- clés, notamment les PS, les MSM, les TG et les UDI.

L’objectif de ce projet : s’inscrit dans le cadre de l’objectif général du programme national visant l’éradication des infections du VIH d’ici à 2030 dans le milieu spécifique des populations-clés de la ville de Kinshasa. Pour atteindre cet objectif, la stratégie Nationale adoptée est le dépistage. Car c’est ce moyen qui permet d’identifier les personnes infectées du VIH (PVVIH) et de les prendre en charge dans des centres conviviaux, notamment les centres Bwanya, Ist Matonge, et Ist Victoire.

Aussi Michel Lay a-t-il profite de la circonstance pour inviter les populations-clés (Key pop) à se faire dépister auprès des équipes mobiles de CDV afin d’informer de son statut sérologique et autres partenaires intervenants dans la lutte contre l’épidémie de se tenir la main dans la main pour accélérer la riposte nationale contre le VIH/Sida. Apres la partie protocolaire, la cérémonie a tourné en une journée récréative, au cours de laquelle les populations-clés ont rivalisé d’ardeur avec récitals, déclamations, saynètes, défilé de mode. Le clou de l’activité aura été sans conteste le témoignage d’une PVV et la pièce de théâtre jouée par la troupe professionnelle TAM-TAM autour de la thématique de la prévention contre l’épidémie du sida.

Les activités foraines se sont déroulées du 25 Juillet au 28 août 2016.

Dans l’ensemble, 2.108 jeunes ont été sensibilisés dont 1.087 garçons et 1.021 filles. Sur cet effectif, 211 dont 76 filles et 135 garçons se sont faits dépister parmi lesquels 2 ont été déclarés séropositifs. L’un d’eux a été enrôlé pour la prise en charge médicale au niveau du centre Convivial BWANYA/Kasa-Vubu. S’agissant du matériel de sensibilisation, 7200 préservatifs masculins et 120 féminins ont été distribués, 500 Dépliants PF, 34 Colliers du cycle et 150 Dépliants PASCO. Le côté positif de cette activité est qu’elle nous a permis d’être plus visible parmi tant d’autres organisations nationales et internationales. A titre d’exemple, le CPF - BWANYA a pu être cartographié sur le plan national et d’autres contacts fructueux ont été pris.

Projet pilote dénommé Fast-Track-PTME initié par l’ONUSIDA dans la province ville de Kinshasa et précisément dans les Zones de Santé de Kimbaseke en faveur des populations clés (AVRIL 2016), Avec l’appui financier de l’ONUSIDA

A l’issue de ce projet, le pair éducateur de PASCO (MSM et PS) a sensibilisé 1.536 Key Pop dont 655 PS, 558 Clients des PS, 312 MSM, 7 TG et 4 UDI. Parmi eux, 1.049 ont faits le test VIH et ont tous retiré leurs résultats et donc connaissent leur état sérologique. En détail pour les dépistés, il y a eu 407 PS, 407 Clients des PS, 228 MSM, 5 TG, et 2 UDI. De ceux-ci, 4 ont été dépistés positifs dont 1 PS, 2 clients des PS et 1 MSM. Il y a eu aussi 3 tests indéterminés et 17 personnes ont refusé le test.

Renforcement des services de prévention, de soins et de traitement du VIH / SIDA dans 354 zones de santé prioritaires ciblant les populations-clés de la ville de Kinshasa/République Démocratique du Congo 2016-2017, Avec l’appui financier du Fonds-Mondial et avec le soutien technique de CORDAID.
Extension d’un centre de planning familial (CPF) accompagnée du développement d’activités de sensibilisation à la vie affective, relationnelle et sexuelle en milieu scolaire (EVRAS - écoles), de formation et information à la santé sexuelle et reproductive en milieu extra-scolaire (centres de santé) et de la prise en charge médicale (prestataire de soins) dans la commune de Kasa-Vubu et ses communes avoisinantes Kinshasa (RD - Congo) 2016 – 2017, Avec l’appui financier de Wallonie - Bruxelles International (WBI) et avec le soutien technique de Solidaris - Mutualité Socialiste (mutualité belge).
Renforcement des capacités des enseignants de l’enseignement Primaire en matière de santé, d’hygiène, de nutrition et de lutte contre le VIH/SIDA des Villes de Kinshasa et Matadi/RD – Congo 2015 – 2016, Avec l’appui financier de Wallonie-Bruxelles International, avec le soutien technique de la FGTB-Wallonne (Syndicat belge).
Mise en place d’un centre de dépistage volontaire du VIH/SIDA dans la commune de Kasa-Vubu et développement d’activités de consultation et de prévention (Kinshasa - RD CONGO) 2014-2015, Avec l’appui financier du gouvernement belge, par le biais du Service Public Fédéral Santé Publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et environnement et avec le soutien technique de Solidaris - Mutualité Socialiste (mutualité belge).
Renforcement des capacités des enseignants pour lutter contre les grossesses non désirées, IST/VIH/sida, violences et abus sexuels en milieu scolaire à Kinshasa et Matadi 2012-2014, Avec l’appui financier de la Fondation Heineken International.
Scolarisation des enfants défavorisés en renforçant les activités génératrices de revenus (AGR) développées par leurs parents/Cas de la commune de Kisenso-Kinshasa, Avec l’appui financier de Wallonie-Bruxelles International, avec le soutien technique de la FGTB-Wallonne (Syndicat belge).
Appui aux programmes de la prévention du VIH, de soins et de traitement d’autres maladies infectieuses qui ont un impact sur les patients infectés par le VIH 2014-2015, Avec l’appui financier du CENTERS OF INTERNATIONAL PROGRAMS (CIP/ICAP en sigle).

Réunion de concertation dans l’un des hôtels d’hébergement dans la commune de Bandal à Kinshasaavec les leaders des MSM, PS et Transgenre.

A Mise en place d’un centre de planning familial (CPF) et développement d’activités de sensibilisation à la vie affective et sexuelle auprès d’un public adolescent dans la commune de Limete – Kinshasa 2012-2014, Avec l’appui financier de Wallonie - Bruxelles International (WBI) et avec le soutien technique de Solidaris - Mutualité Socialiste (mutualité belge).
Projet sur la prévention de l’épidémie du virus du sida à Kinshasa et Matadi/ République Démocratique du Congo 2010-2011, Avec l’appui financier du gouvernement belge, par le biais du Service Public Fédéral Santé Publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et environnement et avec le soutien technique de Solidaris - Mutualité Socialiste (mutualité belge).
Renforcement institutionnel de l’ONG/PASCO et structuration d’un réseau d’enseignants pour lutter contre le VIH/Sida, les violences et abus sexuels en milieu scolaire dans 5 communes de Kinshasa ( Kimbanseke, Masina/Petro-Congo, Lemba/Livulu, Kasa-Vubu et Bumbu/RDC), Avec l’appui financier de Wallonie-Bruxelles International et avec le soutien technique de Solidaris-Mutualité de Liège 2008-2009.
Création et renforcement des outils d’éducation permanente sur la problématique de la prostitution et des IST/ sida en milieu scolaire à Kinshasa/RDC, Avec l’appui financier de Wallonie- Bruxelles International et avec le soutien technique de FGTB-Liège 2006-2007.